Vous avez dû observer depuis deux semaines la présence de méduses en grande quantité. Poussées par les vents, elles sont arrivées sur nos côtes. Ce n’est pas la chaleur qui les a fait venir comme on pourrait le croire.
L’espèce la plus représentée est la méduse Aurélie (Aurelia aurita), la femelle se distingue du mâle par des organes reproducteurs colorés rose

Les femelles vont incuber de petites larves (planula) qui vont ensuite se fixer au fond de l’océan (forme polype) et donneront naissance à d’autres méduses l’année d’après (strobilisation).
Lorsque les méduses sont en reproduction, c’est la dernière phase de leur cycle de vie. Cette espèce de méduse pique mais n’est pas dangereuse pour l’homme. Vous pouvez la prendre dans vos mains et l’observer de plus près. Dans l’eau elles sont encore vivantes, par contre échouées elles sont mortes.

Vous pouvez aussi observer la méduse Acalèphe rayonnée (Chrysaora hysoscella)  avec des bandes en forme de V sur la face supérieure. Celle-ci possède de longs filaments urticants pour l’homme.

Enfin, une violette, la Cyanée de Lamarck (Cyanea lamarckii)  qui dispose comme la méduse Acalèphe rayonnée de filaments urticants.


Rappelons que si vous vous faites piquer par ces 2 dernières espèces, il faut enduire de sable mouillé chaud la partie touchée de votre corps et essayer d’évacuer les cellules urticantes avec un carton plat ou carte de crédit. Surtout ne pas mettre d’eau douce.
Article complété par notre partenaire Catherine Perrette, Eau-céans, spécialiste de la vie marine

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