En parcourant le site officiel de la ville de Saint-Hilaire-de-Riez, le CPNS a découvert que son nom était cité à tort dans la communication de la Ville à propos du retour de la concertation sur le devenir de l’espace Gaston Pateau:

Extraits de la communication de la ville de Saint-Hilaire-de-Riez

« Suite à la sollicitation du CPNS (Comité pour la protection de la nature et des sites), la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles) étudiera prochainement l’inscription ou non de cette salle au titre des Monuments Historiques ».

Un peu plus loin, on peut lire :

« Sur un tel projet, les procédures administratives imposent obligatoirement différentes phases d’élaboration, ce qui peut parfois ralentir son exécution. Des demandes, telle que celle du CPNS de voir inscrire le bâtiment, ou encore les éventuels recours sur les actes d’autorisation du projet, contribuent également à ce ralentissement des démarches engagées par la ville et les habitants ».

Or le CPNS n’est en rien sur cette saisine. Nous en voulons pour preuve la lettre de la DRAC du 27 janvier 2017 publiée sur le site www. patrimoine-de-sion.com dont M. le Maire de Saint-Hilaire-de-Riez a reçu une copie. Dans ce courrier il est clairement indiqué que cette inscription a été sollicitée au nom du Collectif de défense du patrimoine balnéaire de Sion-sur-l’Océan qui réunit des citoyens impliqués dans la mise en valeur de ce patrimoine.

La recevabilité de cette demande a été acceptée et le dossier sera soumis à une prochaine commission, ce qui tend à prouver son fondement. Le retard évoqué par la municipalité est donc plutôt à rechercher du côté de la commune qui a omis de purger elle-même cet aspect du dossier.

En conséquence, bien qu’étant solidaire de cette action, le CPNS a écrit à Monsieur le Maire de Saint-Hilaire-de-Riez en lui demandant de bien vouloir publier un erratum à la suite de cet article. Le CPNS a également adressé un communiqué à la presse, pour information.

L’article pose aussi la question des recours déposés à l’encontre de certains projets de la ville qui ont pour effet de les retarder. Le CPNS -dont objet principal est d’ « oeuvrer pour la protection de la vie de la personne humaine et de son environnement et pour cela, lutter pour la conservation des sites, et défendre un aménagement harmonieux et équilibré du territoire et de l’urbanisme »– assume ces actions qu’il initie uniquement sur le fondement du droit,  lorsqu’il estime que la loi ou les règles de procédure n’ont pas été respectées et que les recours amiables ont échoués. Soulignons d’ailleurs que la recevabilité du CPNS n’est d’ailleurs pas contestée par la commune de Saint-Hilaire-de-Riez dans les recours déposés par notre association. 

Sur ce dossier, comme sur les autres, le CPNS est toujours ouvert au débat dans un esprit constructif.